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La sédentarité, véritable fléau en matière de santé publique

A l'échelle mondiale, 60 á 85% des adultes ne s'activent pas suffisamment pour préserver leur santé (données OMS). Lors de la récente conférence sur la lutte contre l'obésité qui s'est tenue au printemps 2011 á Istanbul, l'OMS a donc affiché sa volonté de s'attaquer au fond du problème, puisque
la sédentarité serait « responsable d'environ 3,5% des maladies et de près de 10% des décès dans la région européenne ».

Figure 1 - Evolution séculaire de l'activité physique quotidienne des Français


L'une des premières conséquences de la sédentarité est l'explosion, ces vingt dernières années, de l'incidence de l'obésité dans les pays européens, où 10 á 20% des hommes et 10 á 25% des femmes sont obèses (IMC > 30). En 2009, en France 31,9% des plus de 18 ans sont en surpoids (IMC entre 25 et 30), et 14,5% sont obèses . Les chiffres présentés par le PNNS 2006-2010 sont tout aussi alarmants :
« l'obésité apparaît de plus en plus jeune (16% des jeunes sont en surpoids aujourd'hui, 5% en 1980 ». Enfin, la mauvaise nutrition coûterait chaque année á l'assurance maladie 800 millions d'euros.

Le déconditionnement physique

Parallèlement á l'accroissement du taux d'obésité dans l'ensemble des pays développés, une autre conséquence de la sédentarité est observable á travers le phénomène de déconditionnement physique, notamment la baisse notable de la capacité d'endurance, dont les conséquences sont majeures non seulement pour la pratique d'un sport, mais également dans les activités au quotidien.

Figure 2 - Diminution majeure des performances aérobies : 25 455 500 enfants de 6 á 20 ans dans 27 pays du monde


-0.350%/an soit -1% en 3 ans
(Tomkinson 2007, Med Sport Sci)

Nécessaires politiques de promotion de l'activité physique ou sportive

Faisant écho á l'appel de l'OMS, la Haute Autorité de Santé (HAS) a récemment publié un rapport s'interrogeant sur les freins á la prescription de thérapeutiques non médicamenteuses telles que l'activité physique, les régimes diététiques, et les traitements psychologiques dans le suivi de certaines maladies chroniques comme le diabète de type 2, les maladies coronariennes ou encore l'insomnie.

Parallèlement, la Charte de Toronto de 2010 insiste elle aussi sur l'importance d'investir sur l'activité physique pour des répercutions sur l'humain, la santé, le développement durable et l'économie. Cette charte rappelle qu' « il n'est jamais trop tard pour se mettre á l'activité physique, Les adultes plus âgés y gagneront en autonomie, ils risqueront moins de faire des chutes entraînant des fractures et ils bénéficieront d'une protection contre les maladies liées á l'âge ». Elle prône également « les modes de transport actif comme la marche, le vélo et le transport en commun peuvent permettre de réduire les émissions délétères de polluants atmosphériques et de gaz á effet de serre », néfastes pour la santé.

La notion de qualité de vie apparait dans les années 1960 aux états-Unis. Elle est aujourd'hui définie par l'OMS comme « la perception qu'un individu a de sa place dans la vie, dans le contexte de la culture, et du système de valeurs dans lequel il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes ». En 2007, l'INSERM note que « la pratique régulière d'activités physiques d'intensité modérée contribue au bien-être subjectif et á la qualité de vie globale en agissant sur les facteurs qui interviennent sur ces dimensions intégrées (expériences affectives positives par l'intégration au groupe ou regard positif de l'autre, baisse du niveau de stress, satisfaction par rapport au corps, satisfaction par la participation active á la vie sociale). Ces répercussions psychiques sont constatées au niveau de populations pathologiques et non pathologiques. Ces concepts ouvrent sur une qualité de relation aux autres et accroît le réseau social avec toutes les opportunités que cela entraîne. Les personnes actives physiquement ont objectivement des indicateurs psychosociaux de niveaux plus élevés que les non actifs et subjectivement elles expriment dans les domaines des capacités physiques, des sensations somatiques, des interactions sociales, de l'état psychologique une satisfaction qui démontre une qualité de vie supérieure aux non actifs. »


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